Cette année, nous souhaitons une destination pas très éloignée et je rêvais de parcourir les sentiers des lacs de Plitvice.
Pas trop de questions à se poser, nous nous envolons vers la Croatie
Pas trop de questions à se poser, nous nous envolons vers la Croatie
Départ le 7 juillet 2013 à 11h35 de Paris Charles de Gaulle - Arrivée à Dubrovnik à 13h55 avec Croatia Airlines réservé le vendredi 15 mars 2013
Retour le 24 juillet de Zagreb à 8h30 - Arrivée Paris Charles de Gaulle à 10h35 - 1085 euros assurances comprises
Comme d'habitude, nous nous concoctons un itinéraire suivant nos désirs de découvertes, 18 jours divisés comme suit :
A- Dubrovnik (3 nuits)
B- Mljet (1 nuit)
C- Korkula (3 nuits)
D- Hvar (3 nuits)
E- Split
F- Mostar - Bosnie (1 nuit)
G- Krka - Vodice (3 nuits)
H- Plitvice (3 nuits)
- Rastoke
I - Zagreb (1 nuit)
Dimanche 7 juillet 2013
Un départ difficile
Départ de Lorient à 3h30.
Gros stress en arrivant à proximité de Paris.
A l'approche de l'aéroport, un gros bouchon s'est formé dû à une panne de voiture et un accident. Notre adrénaline monte d'un cran, on se rend compte qu'on ne sera jamais à l'heure pour récupérer la navette à 9h10 au parking privé : Roissy parking prestige qu'on avait préalablement réservé appâtés par le prix attractif (99 euros pour 18 jours) et qu'on ne recommande pas.
Nous appelons le chauffeur qui nous propose de déposer famille et bagages au prochain terminal afin que le conducteur soit déposé par la navette. Mais Franck doit encore parcourir les 12 km dans les bouchons et il est déjà 9h30.
De notre côté, nous devons rejoindre le terminal 1 situé à l'opposé. Renseignements pris auprès d'un employé qui nous indique qu'il faut emprunter le métro gratuit interne à l'aéroport. 10 mn plus tard, nous sommes devant les guichets d'enregistrement des bagages. Mais l'horloge tourne. 10 h, on ne sait toujours pas où Franck se trouve, le portable s'est déchargé. Le stress monte progressivement, dépités, on voit nos vacances s'envoler.
De son côté, Franck est aussi inquiet que nous, le chauffeur du van prend son temps mais lorsqu'il s'aperçoit que son passager va rater son avion, il se prend soudain pour Samy Naceri dans taxi.
A 10h30, j'enregistre quand même nos bagages sans trop y croire et par magie Franck apparaît, enfin soulagés, on embarque à 11h05, l'avion décolle à 11h35.
On a vraiment
eu chaud
Nous atterrissons à Dubrovnik à 13h55 et récupérons rapidement les bagages. Notre chauffeur ou plutôt nos chauffeurs nous attendent. Notre hôtesse a pris le soin, à notre demande de réserver un transport (40 euros) afin de rejoindre notre appartement. Nous avons de la chance de rouler en Audi 4x4 et Mercedes.
25 mn plus tard, au détour d'un virage sur les hauteurs, on LA découvre. Cette magnifique forteresse qui met tous nos sens en émoi...
25 mn plus tard, au détour d'un virage sur les hauteurs, on LA découvre. Cette magnifique forteresse qui met tous nos sens en émoi...
Nikol nous attend pour nous fournir les clés et quelques explications. Elle s'exprime en anglais et en italien, ce qui est cocasse car elle s'adresse à Ophélie en italien et nous en anglais.
Le stress de ce matin nous a bien fatigués, nous prenons possession de notre logement qui est propre et très spacieux. Nous avons 2 salles de bain et une vue spectaculaire sur Dubrovnik et l'île de Lokrum. Le pied...
En fin d'après-midi, nous rejoignons la ville, nous devons descendre une palanquée de marches : au bout la plage de Banje où nous ferons halte plus tard. Nous échangeons de l'argent au 1er bureau de change rencontré sur notre chemin, pas très judicieux puisque 200 euros nous rapporte 1456 Kunas soit 194,31.
Nous atteignons la porte de Dubrovnik en 10 mn. On s'offre une glace (50 Kunas) qui va nous rafraichir et remplira un peu nos estomac. Puis nous allons réserver une table au Dubravka 1836, restaurant repéré sur Tripadvisor.
Un petit saut à la plage qui est bondée. On a une belle vue sur les fortifications mais l'eau est froide et on aime pas les galets...
Nous remontons à l'appartement, la journée de transport nous a bien fatigués. Un orage éclate.
A 19h15, nous ressortons pour dîner. Au préalable, on s'arrête au petit supermarché "le Konzum" afin de nous ravitailler pour le petit-déjeuner, céréales, Nutella et brioche feront l'affaire (34 Kn). Nous traversons une ville extrêmement animée, 2 gardes en costumes d'époque protègent la porte de Ploce.
Le restaurant au bord des remparts avec ses lumières tamisées offre un superbe cadre.
http://www.nautikarestaurants.com/dubravka-restaurant-cafe/
2 plats de pâtes, 3 pizzas, 2 bananas split, une assiette de fruits, une crêpe et une coupe glacée ainsi que les boissons nous coutera 100 euros, si nous avions payé avec la monnaie locale, nous en aurions eu pour 698 kunas soit 93 euros. On sait ce qu'il nous reste à faire.
Après le repas, on rentre se coucher, la fatigue a eu raison de nous
Lundi 8 juillet 2013
Dubrovnik : un vrai coup de cœur
Le réveil est un peu difficile pour certains d'entre nous.
Levée tôt, je profite de la vue magnifique que l'on a de l'appartement.
On déjeune et partons à l'assaut de la vieille ville.
A l'entrée de la ville, au dessus de nos têtes, des centaines d'hirondelles nous offrent leur ballet incessant.
Nous parcourons toutes les petites ruelles : boutiques, restaurants, musiciens et acteurs animent cette ville magique, envoutante, ensorceleuse.
La citadelle est de toute beauté et n'est pas classée à l'Unesco pour rien.
la « perle de l'Adriatique » est devenue une importante puissance maritime méditerranéenne à partir du XIIIème siècle. Sévèrement endommagée par un tremblement de terre en 1667, Dubrovnik a pu préserver ses beaux monuments, églises, monastères, palais et fontaines de style gothique, Renaissance et baroque, la ville fait l'objet d'un grand programme de restauration coordonné par l'UNESCO depuis 1979 . Malheureusement, elle est à nouveau sinistrée dans les années 1990 lors du conflit armé. Source : http://whc.unesco.org/fr/list/95
Dans l'heure de midi, nous remontons à l'appartement.
Un petit saut au supermarché Konzum situé au dessus du logement pour acheter de quoi se nourrir, du thon, des tomates, quelques fruits et des laitages feront l'affaire.
Aux alentours de 18 h, nous redescendons. La ville est toute aussi magique au crépuscule.
Nous choisissons un restaurant dans une allée très passante "Konoba Lanterna". Repas correcte, sans plus (539 kuna).
Mardi 9 juillet 2013
L'ile de Lokrum : un petit paradis
La légende dit qu'en 1023, un violent incendie ravage Dubrovnik. Les habitants désespérés implorent Saint-Benoit et promettent d'ériger un monastère si la ville est épargnée. Le feu s'éteint instantanément . Les citoyens tinrent leur promesse et construirent un monastère sur l'île.Au 19 ème siècle, un général de l'armée française ordonna la fermeture du cloître et expulsa les bénédictins afin de s'approprier l'île. Mais avant de partir, les moines firent une dernière messe avec l'intention de créer une malédiction.
Depuis, tous ceux qui veulent s'emparer du lieu sont frappés par la mort.
Située face à Dubrovnik, cette île luxuriante (2 km2) est une jolie découverte.
Nous prenons le bateau à 11 h sur le vieux port de Dubrovnik
(60 kn/adulte - 20 kn/ado, la petite ne paie pas).
Nous y sommes en à peine 1/4 d'heure.
Nous commençons par les vestiges du monastère
Nous pique-niquons sur un banc face à des appareils de sport en compagnie de paons, d'ailleurs les seuls habitants de cette île sont ces volatiles.
On se prélasse sur les rochers, toujours en bonne compagnie
Un petit passage vers la mer morte
Puis on monte au fort royal par un sentier abrupte, difficile mais au bout une vue somptueuse.
Au détour d'un chemin
Il est temps de retourner sur la terre ferme, nous attendons notre bateau pour 16h15 toujours en compagnie de nos amis.
Ophélie sera l'attraction majeure pendant 10 mn
On réitère notre expérience au Dubravka. Le serveur trouvant le service un peu long nous offre 10 % de réduction sur notre commande.
Et en prime, en guise d'au-revoir, un magnifique feu d'artifice
Vous l'avez compris, nous avons adoré notre passage dans cette ville. Nous y avons aimé l'ambiance qu'elle dégage, fouler les pavés rutilants de ses ruelles animées jour et nuit et découvrir la beauté de ses édifices.
Le choix de notre appartement n'y est pas pour rien non plus : bien situé à 10 mn à pied de la ville, sa luminosité, la vue, les 2 salles de bain, la gentillesse de la propriétaire ont contribués à profiter pleinement de notre séjour.
Demain, une autre étape nous attend...
Mercredi 10 juillet 2013
Mljet : un bijou posé sur l'Adriatique
Il est 6 h, nous devons rendre l'appartement aujourd'hui afin de rejoindre Mljet (prononcez Miliet), déjeuner et toilette rapide, nettoyage du logement, nous laissons un petit souvenir breton à la propriétaire et nous déposons les clés dans la boite aux lettres.
A 7 h, nous partons récupérer le bus n° 8, à l'entrée de Ploce (12 kn/pers).
En cette heure matinale, nous avons le loisir d'observer les chariots chargés pour ravitailler les magasins et restaurants.
Le bus nous dépose 15 mn plus tard près du port d'embarquement pour Polace
Nous sommes quasiment les premiers à l'ouverture du guichet pour l'achat des billets (70 kn/pers).
Nous avons encore 1 h d'attente en plein soleil avant d'embarquer à 8h45 sur le catamaran Nona Ana. Le départ s'effectue à 9h18.
11 h, nous débarquons sur Polace, la chambre d'hôtes que nous avons louée se situe non loin du port.
Nous sommes accueillis chaleureusement pas la maitresse de maison qui nous propose de choisir parmi ses chambres. Nous disposons également d'un coin cuisine et d'un réfrigérateur.
Nous aurons une chambre à l'étage tandis que les enfants seront au rez de chaussée (800 kn les 2 chambres)
| vues des chambres |
Nous lui demandons s'il est possible de diner chez eux pour le soir même. Elle est d'accord pour 20 h.
Nous avons chaud et faim, allez hop une petite douche puis nous allons manger dans l'un des restaurants du port "Konoba antica", salade de thon, sandwichs, coupes de fruits, banana split et boissons nous couteront 350 kn.
Depuis que nous sommes en Croatie, on se rend compte qu'on ne nous rend pas la monnaie, ça commence un peu à nous énerver ; Dorénavant, on donnera l'appoint.
La Croatie est dotée de 8 parcs nationaux. Un tiers de l'île de Mljet est protégé comme parc national, c'est ce qu'on va découvrir maintenant.
On récupère nos maillots de bain à la chambre puis on prend la navette qui passe toutes les 15 mn pour rejoindre le parc (450 kn pour nous 5, la petite paie moitié prix). Ces billets nous permettent aussi de prendre le bateau pour le monastère et la colline de Montokuc.
Nous démarrons la visite des lacs à pied, nous y croisons beaucoup de vélos et finalement on est vite frustrés car on s'aperçoit qu'on ne verra pas grand chose.
On atteint donc le lac Jezero (lac salé) et nous empressons de nous y baigner. Les eaux des 2 lacs ont des couleurs virant du bleu outre-mer au turquoise.
On décide ensuite de louer des vélos, 200 kn pour 1 h. On peut également louer des canoës.
La balade est agréable, nous avons une vue superbe sur le monastère.
De retour à la navette, on décide d'un commun accord de ne pas effectuer la montée à Montokuc, la chaleur nous en a dissuadé.
Avant d'aller nous reposer, nous allons à l'office de tourisme afin de nous renseigner sur les horaires des bateaux en partance pour Korčula.
Le panneau à l'extérieur nous indique qu'il passe le mardi et non le jeudi : grosse frayeur mais l'employée à l'accueil va vite nous rassurer.
20 h, notre table VIP est installée sur la terrasse face à la mer. On ne sait absolument pas de quoi sera composé notre repas.
En premier lieu, nous aurons droit à une soupe de poisson, excellente. Suivra un énorme plat de divers poissons grillés accompagnés de frites, crudités et haricots verts. Enfin des crêpes au chocolat termineront ce dîner. Tout cela pour 550 kn, un super rapport qualité-prix, nous sommes ravis.
Jeudi 11 juillet 2013
Korčula : décidément, cette région regorge de joyaux
Levés à 8h15, nous préparons rapidement nos valises. Notre bateau étant pour 9h50. Nous remercions la dame pour son hospitalité et gravissons les quelques marches qui mènent à la route mais en soulevant la valise, je me bloque le dos : voilà comment gâcher nos vacances.
Tant bien que mal, nous remontons la route, je ne peux plus porter de sacs et c'est Franck el les enfants qui se les coltinent.
Au quai, on dépose bagages et enfants à l'ombre pour acheter quelques croissants au chocolat (immonde) et une bouteille d'eau en guise de petit-déjeuner.
On débourse 250 kn pour le trajet Mljet-Korčula. 1 h de sieste plus tard, nous sommes déjà sur l'île.
De nombreux rabatteurs attendent les touristes sur le quai pour proposer leur chambre.
Nous, nous avons la chance d'être accueilli par Hélèna, la propriétaire de Drasko Accomodation
Sur le chemin, Hélèna me montre la station de bus mais je lui dit qu'on préfère louer une voiture. Aussitôt, elle me propose de s'occuper de la location pour nous, ce qu'on accepte volontiers.
Nos chambres sont placées au bout de la terrasse, nous y sommes bien tranquilles avec une vue exceptionnelle sur la ville de Korčula. La terrasse est toujours à l'ombre et nous avons même un réfrigérateur. Nous pouvons aussi utiliser la cuisine. Le wifi fera encore le bonheur d'Ophélie qui ne peut se passer de son portable.
La propriétaire revient vers nous pour nous proposer une Citroën C3 pour 450 kn/jour (60 euros) et nous explique qu'on doit la récupérer à 10 h à l'hôtel Marco Polo. Nous ne comprenons pas tous les détails, on est un peu fâchés avec la langue de Shakespeare mais on verra ça demain.
En attendant, il faut qu'on mange. Un petit Konzum se trouve près de la station de bus, il n'y a pas beaucoup de choix mais ça fera l'affaire. Nous pique-niquons sur notre terrasse, on se sent bien.
Mon dos ne me laisse pas de répit, j'avale les médicaments adéquats et m'en vais faire une sieste. Au réveil, la douleur s'est un peu atténuée.
En milieu d'après-midi, nous descendons sur la vieille ville. Dès l'entrée, on sent que celle-ci va nous plaire. Elle regorge d'une multitudes de ruelles, pas une ne se ressemble. Les édifices sont magnifiques, pleins de jolies boutiques, de quoi satisfaire nos envies de shopping.
Nous n'avons pas envie de manger ce soir au restaurant, la terrasse de notre pension se prête bien à y passer une agréable soirée.
Vendredi 12 Juillet
Une virée sur l'île
Lever matinal puisque nous devons prendre possession de la voiture à 10 h. Notre hôtesse ne nous voyant par partir à 9h40 s'en inquiète mais à 10 h nous sommes bien devant l'hôtel et le loueur est en retard. A son arrivée, une rapide prise de papier et un check de la voiture, nous voilà partis pour Vela Luka à l'ouest de l'île.
Le premier arrêt se fera sur le petit port de Prizba. Très mignon.
| Attention où on met les pieds |
Sur la route, de jolis village
A Vela Luka, un jeune homme s'approche de nous pour qu'on s'acquitte de notre droit de parking, 16 kn pour 2 h. Mais la ville nous déçoit, elle n'est pas spécialement jolie et on ne trouve pas de quoi se restaurer. On se rabattra sur des coupes glacées (151 kn avec les boissons).
A présent, nous recherchons une crique pour nous rafraichir. On se dirige vers un coin reculé mais même si la promenade est belle, la baignade y est trop dangereuse pour les enfants.
Hélèna nous a conseillé la plage de Pupnatska Luka, celle-ci est déjà plus adaptée même si nous n'aimons pas les galets, plus habitués au plage de sable en bons bretons que nous sommes. Néanmoins, l'eau y est très claire, il y a de l'ombre et pas trop de monde. En tout cas, les enfants sont heureux.
On rentre à la maison d'hôtes pour nous rafraichir.
A Korčula, les restaurants sont nombreux comme à Dubrovnik avec du bon et du moins bon, ces lieux étant très touristiques. Hélèna nous avait renseigné sur une valeur sûre mais la carte nous plaît pas. En longeant le bordure de mer, on se rabat sur une pizzeria ; Simple mais efficace (400 kn).
Avant de rentrer, on déambule dans les ruelles toujours animées en soirée. On aime ces ambiances dans les villes croates.
Et puis la vue, assis sur notre terrasse la nuit est magnifique, nous sommes apaisés.
Samedi 13 Juillet
Après l'ouest on est à l'est
Franck et moi sommes levés de bonne heure, les enfants dorment encore. Nous leur laissons un petit mot et partons chercher le petit-déjeuner. C'est le meilleur moment de la journée, il ne fait pas trop chaud, on voit les autochtones vaqués à leurs occupations.
Direction la boulangerie, quelques variétés de pain sont proposés, briochés, non briochés qui s'avéreront très bons même si on est chauvin et que l'on préfère le bon pain français. Les viennoiseries sont souvent fourrés au chocolat ou à la marmelade. Tout ça, bien sûr dégustés sur notre jolie terrasse.
Ce matin, nous devons retirer nos billets de bateau pour Hvar (419 kn). L'employée de l'agence très gentille a de la patience devant notre anglais approximatif.
Elle édite notre réservation et nous indique l'heure de notre arrivée au quai pour demain matin car il faut retirer nos tickets d'embarquement avant le départ.
Il fait déjà très chaud en ce milieu de matinée, on s'offre un big granité dans la vieille ville
Dans l'après-midi, on prend la direction de Lumbarda, petite station balnéaire sans charme
Elle édite notre réservation et nous indique l'heure de notre arrivée au quai pour demain matin car il faut retirer nos tickets d'embarquement avant le départ.
Il fait déjà très chaud en ce milieu de matinée, on s'offre un big granité dans la vieille ville
Dans l'après-midi, on prend la direction de Lumbarda, petite station balnéaire sans charme
Puis on se dirige vers Racisce, la route qui y mène est magnifique. Elle longe la mer, chaque petite baie est une belle découverte
Mais notre but ultime est d'atteindre la plage de Vaja dont j'avais lu les éloges sur internet. Il faut dépasser le village de Racisce et aller au bout de la route qui se termine par un cul-de-sac . Mais cette merveille se mérite, nous devons marcher sur un chemin escarpé, escalader des rochers afin d'atteindre une très belle crique de galets blancs malheureusement sans ombre.
Allez hop, tous à l'eau !
Les vagues puissantes claquent et nous jettent comme des fétus de paille, ça nous rappelle la Thaïlande.
Nous avons prévu du pain pour les poissons, on revêt nos masques et tubas et on plonge.
Effectivement, notre appât attire des dizaines de poissons noirs et gris.
Nous devons rendre la voiture à l'hôtel mais il faut remplir le réservoir d'essence et il y a très peu de stations service sur l'île. On tourne un peu en rond...On ajoute 100 kn d'essence, on a dû faire environ 165 km sur 2 jours.
Enfin, nous déposons les clés à la réception de l'hôtel. Cependant, Franck s'aperçoit qu'il a oublié le caméscope dans la voiture, le réceptionniste rigole en le voyant revenir mais c'est sans compter sur ses facéties habituelle, en s'amusant avec les clés, celles-ci volent dans le hall d'entrée...Tout pour se faire remarquer ce Franck
Notre dernière soirée, on se prépare un petit repas dans la cuisine mis à notre disposition puis dernier petit tour dans la vieille ville
Dimanche 14 Juillet
On change de cap : Hvar
Notre bateau pour Stari Grad est à 13 h. Nous devons libérer la chambre pour 11 h. Comme hier, nous allons chercher notre petit déjeuner à la boulangerie puis nous préparons nos bagages pour les déposer à la cuisine. En attendant l'heure, on peut faire un dernier petit tour dans la ville, éditer nos billets et faire quelques courses.
On récupère nos valises et on remercie chaleureusement notre hôtesse pour son accueil exemplaire, nous avons un peu de mal à quitter les lieux mais on part vers de nouvelles aventures.
3h40 de navigation, on s'occupe, sieste pour certains, lecture ou jeux de société. Cette fois personne vient nous chercher au quai et l'arrivée au port nous semble bien chaotique.
Soit disant qu'il existe des bus pour rejoindre Stari Grad mais nous n'en voyons que pour Hvar. Alors nous décidons de parcourir les 20 mn de marche qui nous séparent du centre. Bien agréable certes car on longe le port mais difficile avec tous nos bagages.
Et ce n'est pas fini, il nous faut maintenant trouver notre location. On se fait la réflexion que les propriétaires pourrait récupérer leurs hôtes au bateau.
Sur le chemin, en 2 fois on nous propose des appartements, on aurait peut-être pas dû louer en avance.
Notre arrivée va le confirmer, le logement se situe dans un lotissement et même si la propriétaire est chaleureuse, celui-ci est sombre et petit. Le lit d'Elise n'est pas fait et l'odeur qui s'y dégage m'indispose.
Seul point positif, la grande terrasse cachée par des vignes.
La dame nous apporte une carafe de limonade et une bouteille de vin.
On retourne au centre pour faire quelques emplettes. Nous passons devant un kiosque qui loue des voitures. La vendeuse nous propose une Clio pour 800 kn/2 jours. Le prix est intéressant mais l'employée est maniérée avec un anglais très scolaire auquel on ne comprend absolument rien. Tant bien que mal, on fini par remplir le contrat.
Il est assez facile de louer une voiture sur l'île.
Le must de la journée sera la découverte du restaurant "l'Eremitaz". Un joli cadre, une cuisine succulente
Le menu :
| Spécialité de viande hachée avec fromage et ses petits légumes |
| Agneau et ses petits légumes |
- Tagliatelles aux fruits de mer
- Poulet grillé
- 3 mousses au chocolat sauce orange
- 1 crêpe chocolat et une glace vanille
- 5 boissons
Coût 550 kn
Lundi 15 Juillet
Nous allons sur Hvar ce matin réputé pour sa Jet set.
On s'attend à une petite villes avec pleins de magasins qui feront plaisir à coup sûr aux enfants mais auparavant, nous montons, en voiture à la forteresse de Hvar.
Vue imprenable sur la ville, le port et la baie : sublime
La visite de la forteresse nous coutera 50 kn, les enfants ne payant pas. La visite est vraiment intéressante, les panneaux sont écrits en français. S'y trouve également un petit musée comportant des jarres, de la vaisselle provenant de bateaux de commerce coulés au large.
Nous descendons sur Hvar, il fait un soleil de plomb, garons la voiture 10 kn/heure et commençons par flâner sur une petite place puis on longe le port où s'alignent les yachts d'un côté, restaurants et boutiques de l'autre. Le lieu est très touristique, nous avons faim, on se contente de fruits coupés et de yaourts glacés.
N'étant pas convaincus par Hvar, on décide de retourner sur Stari
Grad, on passe avant sur le marché pour nous fournir en cerises et bouteilles d'eau.
Nos estomacs crient toujours famine et on a vu des supers glaces à Stari Grad , tellement de choix qu'on arrive pas à se décider.
Ensuite pour perdre nos calories, on part se balader dans le village qui s'avère être un petit labyrinthe, on aime bien l'atmosphère qu'il dégage.
Nous retournons au restaurant de la veille, tellement, il nous a plu.
Au retour à l'appartement, on observe un peu le lotissement, nous sommes surpris de voir tant de maisons inachevées et pourtant occupées. Les jardins ne sont pas entretenus et des voitures désossées stationnent parfois devant les habitations. Pas très rassurant tout ça.
Mardi 16 Juillet
Des villages pleins de charme
Ce matin, nous allons prendre nos billets de bateau pour Split 47 kn/adulte, 23,5 kn/enfant soit 211,50 kn pour nous.
Puis on va visiter le textil-discount à côté du port mais rien d'intéressant.
| L'église fortifiée |
Puis on va sur Jelsa, qui pour nous est un coup de cœur
| D'ailleurs, on rendra visite au glacier au fond à droite Il est sympathique et il a plein de choix |
pour atteindre la jolie plage d'Ivan Dolac. Petite baignade enfin on rejoint Sveta Nedelja.
Et un dernier tour sur le port de Sari Grad, de nuit
Mercredi 17 Juillet
Après les îles, retour sur la terre ferme : Split et Mostar
Aujourd'hui, nous avons une grosse journée en perspective. Nous devons être ce soir sur Mostar en Bosnie.
Levés à 6h pour prendre le bateau à 7h40 ; Cette fois, on demande à l'hôtesse d'apporter nos bagages en voiture à l'embarcadère. Elle se propose de faire des allers-retours pour nous déposer tous les 5.
A Split, nous cherchons la consigne pour les bagages. Il en existe plusieurs le long de la gare routière et ferroviaire.
Cela nous coûtera 40 kn pour 3 h et 5 bagages.
On traverse un joli marché avant d'entrer dans la vieille-ville
Split, quelle ville extraordinaire a traversé les siècles admirablement. Pas étonnant qu'elle soit classée à l'Unesco.
Les vestiges sont dans un état de conservation remarquable, dommage que les parasols des restaurants défigurent le site car il serai facile d'imaginer ce lieu au temps de sa splendeur.
Mais ne vous en faites pas, quelques panneaux explicatifs nous aide bien à comprendre son histoire.
Pas de difficultés pour se restaurer à midi, de nombreuses boulangeries vendent des sandwichs, pizzas, fruits frais coupés...
Les filles, quant à elle ne pensent qu'à faire les boutiques de souvenirs.
Il est temps pour nous de récupérer la voiture louée par un comparateur sur internet : Adriagate.
On trimballe nos bagages jusqu'à l'agence, nous galérons un peu à la trouver. Les employés sont peu aimables. Nous remplissons le contrat puis ils prennent une empreinte de la carte bancaire.
La voiture est quasiment neuve, on demande au gars la route pour Mostar qui nous évitera ainsi les bouchons à Split.
Nous avons 2h20 à parcourir mais nous trouverons le moyen de nous perdre en deux fois et par conséquent rajouter du temps de route mais l'autoroute est belle.
Les filles, quant à elle ne pensent qu'à faire les boutiques de souvenirs.
Il est temps pour nous de récupérer la voiture louée par un comparateur sur internet : Adriagate.
On trimballe nos bagages jusqu'à l'agence, nous galérons un peu à la trouver. Les employés sont peu aimables. Nous remplissons le contrat puis ils prennent une empreinte de la carte bancaire.
La voiture est quasiment neuve, on demande au gars la route pour Mostar qui nous évitera ainsi les bouchons à Split.
Nous avons 2h20 à parcourir mais nous trouverons le moyen de nous perdre en deux fois et par conséquent rajouter du temps de route mais l'autoroute est belle.
Location de voiture par Adriagate : 7 jours, 434 euros rendue à l'aéroport de Zagreb
Nous arrivons sur Mostar en fin d'après midi, nous avons réserver une chambre à la Pansion Rose. La propriétaire nous offre une citronnade et nous propose un appartement ou 2 chambres. Nous choisirons l'appart'.
http://www.pansion-rose.ba/english.php
On se rafraichit puis nous allons visiter Mostar situé à 10 mn à pied de la pension mais nous devons longer un boulevard très bruyant.
Nous sommes bien dépaysés par rapport à la Croatie, la ville est tendance musulmane et l'appel à la prière surprend les enfants qui n'apprécient pas du tout.
Le vieux pont, symbole de la ville reliant l'Orient et l'Occident a été détruit par les croates en 1993.
La ville se caractérise aussi par ses maisons turques, elles aussi en partie démolies par le conflit.
Inscrite au patrimoine mondiale de l'Unesco en 2005, Mostar a été reconstruite à l'identique.
Les boutiques de souvenirs abondent, on y trouve toute sortes d'objets et pas des plus heureux : mitrailleuses, masques à gaz, casques, douilles de balles...rappellent la guerre. Et puis, allez faire un tour derrière la rue touristique où l'on peut apercevoir nombre de maison en ruines, attristant !
Une petite fille d'une dizaine d'années, pas très propre, s'approche de nous pour nous quémander quelques piécettes, elle n'hésite pas à s'accrocher au bras de Franck. Peu habitués à ce genre de manifestation, nous sommes un peu choqués et lui donnons un peu d'argent mais elle ne doit pas être satisfaite du montant puisque maintenant, elle vient vers moi. Pas facile de s'en débarrasser.
Notre hôtesse nous a recommandé le restaurant le "Sadrvan". Les serveurs nous reçoivent en tenue traditionnelle.
Comme nous venons de la part de la pension, on nous offre l'apéritif : citronnade pour les enfants et nous, nous avons droit à 2 mini carafes dont l'un des breuvage est plus fort pour "l'homme"
On est beau maintenant...
Le patron nous conseille la spécialité pour 2 personnes : excellent
| Sous le pain des cevapcici, spécialité de viande hachée épicée que l'on trouve dans les Balkans |
Les enfants ne sont pas en reste
Un petit dessert terminera agréablement notre repas qui nous aura coûté 57 euros. Cela aura été le meilleur restaurant de notre séjour.
D'après l'employé du bureau de change, les pensions acceptent rarement d'être réglé en kunas ou en euros tandis que les magasins et les restaurants acceptent les 3 monnaies.
De nombreux magasins n'affichent pas de prix mais de l'un à l'autre les tarifs restent les mêmes.
Notre journée se termine
Jeudi 18 Juillet
On the road again...
Ce matin, on fait la grass'mat' pour récupérer.
Nous avons un petit-déjeuner, cette fois préparé par notre hôtesse sur la terrasse en compagnie de petite tortues de terre.
Café, pain, beurre, confiture, jus d'orange ou plutôt sirop d'orange mais aussi omelette, pains aux herbes, tomates. Déception sur le visage des enfants en voyant arriver tout cela. On ne touchera pratiquement à rien.
En débarrassant, à la vue de nos assiettes bien remplies, la propriétaire surprise nous demande de quoi nous déjeunons le matin. Charmante, elle nous propose de nous faire des crêpes et revient également avec des coupes glacées et des fruits. Les enfants retrouvent le sourire.
11h, il est tant de partir, une longue route nous attend.
Nous devons rejoindre Vodice, nous y avons loué un appartement.
Lors du check-out, notre hôtesse nous offre un petit cadeau et son mari nous sort la voiture de l'allée car le boulevard est très passant.
La frontière se passe sans encombre mais à l'approche du péage, nous sommes arrêtés par la police qui nous demande nos papiers mais aussi d'ouvrir le coffre. A la vue des nombreuses valises, ils déchantent très vite et nous autorisent à continuer notre route.
Nous passons par Trogir, d'après nos informations, incontournable !
Certes, c'est mignon, mais on commence à saturer de la foule et puis on a faim, on ne trouve que des sandwichs et des pizzas, lassés on part sur Primosten mais tous les parkings sont payants.
Découragés et certainement fatigués, nous allons directement sur l'appartement que nous avons réservé sur booking.
Bonne surprise, celui-ci est spacieux. La terrasse est agréable mais la propreté laisse à désirer. Surtout ne pas marcher pieds nus, vos pieds seront noirs de crasse.
Les propriétaires ne parlent pas anglais et sont affables.
Ils vivent au sous-sol de leur maison, probablement pendant la saison estival, c'est assez culpabilisant.
On va faire quelques courses, des magasins alimentaires se trouvent à proximité puis repos.






