Franck et Sandrine

Accro aux voyages, nous partageons avec vous nos escapades autour du monde avec ou sans nos enfants mais aussi nos coups de cœur et nos coups de gueule
RSS
Affichage des articles dont le libellé est Piton de la fournaise. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Piton de la fournaise. Afficher tous les articles

Ile de La Réunion - Mars 2009 - 10 jours, en couple





Notre premier voyage en couple préparé soigneusement par nous-même
Suivez nous pas à pas...





Dimanche 29 mars  : 

Paris - Saint Denis de la Réunion


Nous partons de Lorient à 10h15 et déposons la voiture sur un parking privé à 15h30. Un peu en avance, la société Aerpark nous envoie rapidement à l'aéroport de Roissy par navette directement à notre terminal (2A).



Nous avons choisi de voler avec la compagnie Air Austral réservé par le site Go voyage. Les avions sont confortables, bons repas et bon accueil. 1520 euros pour 2 réservés début décembre 2008. En leur écrivant un mail, nous avons pu choisir nos sièges, 17K et 17L


Notre avion décolle à 19h45,  les formalités d'enregistrement nous prennent bien 1 h. Notre pièce d'identité est souvent de sortie. Il faut vider nos poches, nos sacs et je ne manque pas de me faire remarquer en sonnant aux détecteurs de métaux mais rien à signaler. Pour nous, tout ceci est déjà une sacrée aventure.
Nous avons encore 2 h d'attente, nous allons boire un verre. Tout en patientant, nous apercevons Jean-Louis Aubert qui se balade dans les magasins. Nous envoyons un petit sms à notre nièce fan de téléphone.


Il est 18h55, nous pouvons enfin embarquer, nous sommes situés près du hublot et près des...réacteurs. Le décollage est retransmis sur les écrans ainsi que la température extérieure.
Le voyage est rythmé par la distribution de petits sachets contenant un masque, paire de chaussettes, dentifrice, brosse à dents et bouchon d'oreille. Ensuite vient le repas : apéro, tagliatelles aux deux saumons, poulet senteur des îles, tarte au citron, barre chocolatée, jus d'orange. On regarde en même temps le journal télévisé métropolitain et réunionnais ainsi que des paysages qui nous attendent, un avant goût...






Deux films sont diffusés "LOL" avec Sophie Marceau et "La guerre des miss" avec Benoit Poelvoorde. La nuit sera agitée, on dormira mal.


Lundi 30 mars :


On arriiiiiiive



Nous sommes réveillés ce matin par la distribution de lingettes chaudes puis on nous sert le petit déjeuner : salade d'agrumes, jus d'orange, café, fromage blanc, brioche. L'arrivée sur l'île vu d'avion offre un paysage magnifique et provoque chez moi une certaine émotion. L'avion atterrit à 9h18 avec un peu de retard et nous espérons que le loueur de la voiture nous aura attendu. Il reste à récupérer nos bagages et en les attendant, on voit à nouveau Jean Louis Aubert, il était donc dans notre avion... On apprendra plus tard qu'il avait un concert à Saint Gilles.





Quelques formalités administratives et nous voilà à la sortie, le loueur de voitures Jordan Location nous attend avec une pancarte à notre nom. On remplit quelques papiers et découvrons le véhicule qui s'avère ne pas être celui prévu. Malgré la déception de ne pas avoir la Clio promise remplacée par une Daewoo qui sera tout de même très résistante sur certaines ascensions notamment à la cascade Langevin. Ce loueur reste néanmoins sérieux et sympa, pas très regardant au retour de la voiture. Il a  été très ponctuel aussi bien à l'arrivée qu'au départ. Pas de mauvaise surprise quant au tarif 25 euros/jour soit 200 euros pour la totalité de notre séjour.


En route pour Salazie, nous passons par Saint-André. La ville nous paraît laide, de nombreux graffitis et en ce lundi les magasins sont fermés. Puis nous grimpons au cœur du cirque couvert d'une épaisse végétation d'où jaillit des cascades : le voile de la mariée, la cascade blanche et la fameuse "Pisse-en-l'air".










Salazie signifie "bon campement", c'est ici que se réfugièrent les esclaves au XVII ème siècle. Nous nous arrêtons pour faire une petite balade mais à peine commencée, un déluge de pluie s'abat sur nous. Nous sommes trempés et retournons rapidement à la voiture. L'averse ne dure pas et curieusement, nous séchons très vite. Nous y voyons aussi notre premier bananier.

Afin de nous restaurer, nous stoppons au Bourbon pointu, restaurant trouvé dans le petit futé où nous découvrirons les samoussas et les bouchons, repas pour 2 à 21 euros, boissons comprises. Nous ne sommes pas encore convaincus pas la gastronomie créole mais le cadre reste agréable.


Notre chambre n'est disponible qu'à 14 h, nous flânons dans le petit village d' Hell bourg (classé plus beau village de France). On recherche parallèlement un restaurant pour ce soir mais rien de bien convainquant, on dînera à la chambre d'hôtes.
Nous en avons assez d'attendre et nous nous présentons à notre hébergement un peu plus tôt que prévu. La dame nous reçoit gentiment et nous fait découvrir notre chambre agréable et spacieuse. La fatigue, en revanche aura eu raison de nous, 4 h de sieste sera nécessaire pour nous remettre sur pied. C'est pas grave, le temps n'est pas clément.









Cette chambre d'hôte sera pour nous un réel coup de cœur 💕💕💕


A 18 h, nous partons effectuer le sentier des thermes, promenade d'une demi heure.
La découverte des eaux thermales en 1842 va accélérer le peuplement d'Hell bourg qui deviendra une station d'altitude fréquentée par la bourgeoisie.
Le petit chemin fleuri nous mène aux ruines de la station thermale détruite par le cyclone de 1948. Mais la nuit tombe vite, il faut rentrer et se préparer pour le repas.






Et quel repas ! Très convivial, nous faisons la connaissance d'une dizaine de personnes (Belges, parisiens, auvergnats, allemands), nous discutons autour d'un superbe apéro composé d'une diversité de rhums arrangés, beignets de chouchou et carottes. Puis nous dégusterons un gratin de chouchou (légume qui pousse principalement à Salazie), carry de poulet et rougail saucisse (divinement bon). Ce repas se terminera par un gâteau de banane pour la modique somme de 20 euros/personne.
22h30, il est temps pour nous d'aller nous coucher.
Demain, une nouvelle journée nous attend.







Mardi 31 Mars : 

Les vacances peuvent commencer

Il est 7 h, il fait un temps magnifique, nous petit déjeunons devant la fenêtre qui nous offre un panorama magnifique. Aujourd'hui, nous allons longer la côte Est soumise à une importante pluviométrie et nous n'y échapperons pas.
Ce matin, le grand soleil fait place à la pluie.



Nous commençons par visiter l'église de Sainte-Anne, étonnant édifice transformé par un curé alsacien en 1921. La façade est décorée de roses, choux frisés, chérubins...La chapelle, quant à elle, est ornée de fleurs, guirlandes, grappes de raisin.. Le résultat est plutôt surprenant mais l'église est classée monument historique.




Une petite office de tourisme située près de l'église vendent quelques souvenirs. J'en profite pour demander le temps qu'il fera pour la suite de la journée. La réponse suffira à me contrarier.
On continue notre route jusqu'au pont suspendu construit en 1895 où l'on verra notre premier paille en queue mais pour nous le risque reste sans intérêt.
Puis nous arrivons à l'église de Sainte Rose après avoir traverser quelques villages aux jardins luxuriants. Celle-ci a une particularité et non des moindre.
En 1977, le Piton de la fournaise se réveille, la lave parvient rapidement au pied de la gendarmerie et des premières habitations. Les résidents sont contraints de fuir dans l'urgence. La lave atteint l'église obstruant l'entrée jusqu'au tiers de sa hauteur puis la fureur des éléments s'arrête sauvant in extremis ce lieu de culte. A ces pieds demeure aujourd'hui cet amas de lave figé.



Quelques kilomètres plus loin, nous atteignons l'anse des cascades, le site est très joli avec sa crique, ses petits ponts de bois, cascades et son kiosque mais malheureusement, il continue de pleuvoir, ce qui gâche un peu notre visite.




Nous allons maintenant entrer sur le site du Grand Brûlé, déversoir naturel du volcan, on peut y voir successivement les coulées de lave 1986, 1998 (plus grosse éruption de l'histoire de l'île détrônée par celle de 2007), 2002, 2004 et 2005. Les dégâts sont surtout matériels, la route est coupée et la circulation sérieusement perturbée mais en s'écoulant jusqu'à la mer, la lave agrandit l'île de plusieurs hectares. 
Des belvédères sont aménagés et il est étonnant de voir cette lave encore fumante et ces fougères qui y poussent. Le paysage ressemble à un grand désert de pierres noires coupé par une route : d'un côté le volcan, de l'autre la mer.

 







Il est temps de penser à déjeuner, sur les conseils du guide du routard on s'attarde dans une petite gargote en bordure de route : le snack de la mer cassée, une cuisine simple qui se limite à une cuisse de poulet ou une brochette cuite sur le gril, des achards, une boisson face à un superbe décor pour 10 euros par personne.



Notre route nous conduit à présent aux cascades Langevin. Le trajet pour y accéder en voiture est difficile. Dans un premier temps nous nous arrêtons au "trou noir", sentier qui nous mène à un joli bassin avec cascades, c'est superbe et surtout très calme. Enfin, nous atteignons les fameuses chutes qui permet de faire de belles photos.



Il faut qu'on pense à faire quelques courses au supermarché  car demain nous attaquons le volcan. Le choix est restreint car tout est cher, nous optons pour des fruits et des laitages.

Il est 17 h, nous prenons la direction de notre hébergement http://www.le-vaiani.com/ situé à Saint-Pierre. 
2ème coup de cœur 💕💕💕. Nous traversons des champs de canne à sucre sur une toute petite route, c'est assez pittoresque.
Le propriétaire nous accompagne à notre joli bungalow adorable et très romantique, on se sent à l'aise de suite. On teste la piscine, le bungalow face à nous est pour l'instant vide. La propriétaire vient nous saluer, chaleureusement, nous tutoie d'emblée et nous conseille pour la visite du volcan et quelques restaurants.



Nous sommes le 31 mars, c'est mon anniversaire. Ce soir, nous allons dans un restaurant romantique à souhait Le Moana, ouvert sur l'extérieur avec lumières tamisées.
Notre repas : cocktails, rougail saucisses, carry de poulet, glace, la serveuse oubliera de compter un dessert pour 41 euros.
Reste pour nous à savourer une bonne nuit dans ce petit paradis, demain, on se lève tôt.









Mercredi 1er avril : 

A la rencontre du piton de la fournaise


4 h du matin, le réveil est difficile mais nous souhaitons voir le Piton de la Fournaise au lever du soleil malheureusement, nous le raterons car nous avons loupé la route. Cependant, l'aube est magnifique sur cette route qui nous emmène au volcan. Un problème se greffe en cours, le jauge d'essence descend dangereusement, nous avons bien peur de ne pas atteindre notre objectif et cela fini par gâcher notre vision du paysage car nous traversons la plaine des sables. Nous atteignons finalement le belvédère mais va t-on en redescendre ?





Il fait froid; nous sommes au Pas de Bellecombe, balcon naturel où domine "le monstre"; A ses pieds, l'enclos chargé de contenir les flots de lave. En bas, le cratère "formica léo" but de notre randonnée (pas très courageux), situé juste en face du sentier, il daterait de 1753; Auparavant, il était plus haut mais une coulée de lave l'a enseveli il y a...2000 ans.



La balade paraît aisée vu d'en haut, le sommet du volcan semble proche et la progression dans l'enclos facile mais le chemin est assez long et le terrain irrégulier. Le soleil tape fort, il faut suivre les marques blanches au sol car le brouillard peut tomber vite. Compter 15 à 20 mn pour descendre dans l'enclos (et il faudra remonter ce sentier abrupte).
Il est 7h30, il fait déjà très chaud, mon blouson m'incommode, j'ai oublié la crème solaire, ce qui me vaudra de jolis coups de soleil. Nous grimpons sur le cratère puis nous décidons de remonter.



L'incident concernant la voiture est toujours dans notre esprit, le retour se fera non sans appréhension. Nous avons hâte d'arriver à la première station service, cependant le paysage reste magnifique et il est dommage de ne pas pouvoir s'arrêter par crainte de ne pas pouvoir redémarrer.
Enfin soulagés à la vue de la pompe à essence. Le volcan, on s'en souviendra !

Nous allons maintenant visiter la Maison du Volcan, l'ouverture étant à 9h30, nous y sommes un peu trop tôt, nous en profitons pour découvrir la petite boutique attenante.
Ce musée crée en 1992 est entièrement consacré à la vulcanologie. Maquettes, vidéos, jeux interactifs jalonnent ce lieu où tout est conçu pour découvrir le fonctionnement des volcans du monde et particulièrement celui du Piton de la fournaise.
L'île de la Réunion est entièrement volcanique partagée en deux édifices : le Piton des Neiges (dernière éruption il y a 12 000 ans) et le Piton de la fournaise.
L'ensemble constitue l'un des plus grand édifice volcanique du monde avec ses 7000 m de hauteur (4000 m sous le niveau de la mer et plus de 3000 m émergés). 
Le cœur de l'île est entaillé par 3 grands cirques (Mafate, Salazie et Cilaos) issus d'effondrements caldériques  profondément creusés par une érosion intense.

La visite est très instructive mais malheureusement gâchée par un groupe de centre aéré très bruyant.
Le film sur le piton de la fournaise en éruption est quant à lui passionnant.
Nous descendons maintenant sur le front de mer de Saint-Pierre pour manger et choisissons un camion-snack qui vend des sandwichs et des samoussas, pas terrible mais pas cher. Le bord du littoral est jonché de détritus. Nous allons à présent nous reposer.

En fin d'après midi, nous essayons de trouver le marché couvert de Saint Pierre qui n'est pas remarquable, il y a beaucoup de babioles. Nous nous rabattons sur une bonne glace.

Notre repas du soir conseillé par nos hôtes sera pris en plats à emporter dont les quantités restent mémorables et pour un prix dérisoire. Notre repas sera réchauffé dans la cuisine en plein air et savouré au bord de la piscine éclairée, heureux que nous sommes...












JEUDI 2 AVRIL : 

La route aux 400 virages, Cilaos


Un délicieux petit-déjeuner avec des croissants, petits pains, diverses confitures ananas jus d'orange nous attend sur notre terrasse accompagnés par le chant de petits oiseaux rouges très joueurs, appelés Cardinal probablement introduits de Madagascar.

Il nous faut partir maintenant de ce coin charmant pour attaquer la route au 400 virages : Cilaos. Le trajet qui y mène est de toute beauté pourtant inquiétant puisque le parcours peut devenir parfois dangereux par les éboulements de pierres.
8 ans auront été nécessaire (1927-1935) pour construire cette route spectaculaire qui grimpe le long des remparts côtoyant en permanence de vertigineux à-pics, le vue est sublime.








Nous atteignons ce petit village montagnard au bout d'une heure mais avant de commencer la randonnée de la Cascade de bras rouge, nous visitons la maison du tourisme puis nous nous installons sur un banc afin d'écrire les cartes postales pour nos enfants. Enfin, nous allons acheter nos sandwichs à la boulangerie.
Nous empruntons le  sentier des porteurs,  la promenade n'est pas très difficile mais il fait chaud. Le chemin est fleuri, les cannas sont aussi grands que nous. Nous arrivons à la cascade au bout d'une heure, c'est joli mais sans plus. Nous déjeunons sur une bûche qui a l'air de n'attendre que nous.


La chambre d'hôte que nous avons choisie pour cette nuit est http://www.case-nyala.fr/, agréable 💕💕 mais la chambre nous paraît plus exigüe par rapport à ce qu'on a pu avoir jusqu'à présent.
Le top, on peut se servir une boisson chaude dans la cuisine attenante aux chambres, même les rhums arrangés sont en libre service.







Une jolie rencontre



Nous faisons la connaissance d'un couple bien sympathique qui travaille sur l'île. Nous partagerons notre repas au restaurant Le cottage situé au bord de l'étang "La mare à jonc". Le cadre est chaleureux, la salle est ronde tout en bois avec vue panoramique. Malheureusement, le repas n'est pas à la hauteur du décor.




VENDREDI 3 AVRIL : 

De bien belles surprises



Notre journée commence par un copieux petit-déjeuner puis nous amorçons notre descente, le paysage nous subjugue toujours autant. Notre point de mire aujourd'hui est l'ouest de l'île où nous devons passer le restant de notre séjour.

On fait un stop au souffleur de Saint-Leu, curiosité naturelle qui sous les coups répétés de la houle, l'eau s'engouffre dans une cavité, met sous pression l'air qui crée un violent jet d'embruns qui monte dans les airs jusqu'à plusieurs mètres.











Nous nous dirigeons directement vers le marché de Saint-Paul, certainement le plus pittoresque de l'île. Il y a beaucoup de monde et nous avons quelques difficultés à nous garer.
Ce marché qui longe la plage est très coloré : fleuristes, vendeurs d'épices, de fruits, de légumes, de souvenirs et...de samoussas, bonbons piments et autres bouchons....Parlons en de ces gourmandises, elles nous donnent trop envie et ne sont vraiment pas chères. 
Notre choix est vite fait puisqu'on prend une spécialité de chaque. Franck craque même pour une crêpe hindoue garnie de poissons. Et on ne va pas en rester là, notre jus de fruit frais est fabriqué devant nous. On va savourer tout ça devant la plage. Le marché nous a réconcilié avec les samoussas (NB le bourbon pointu).



Pensons maintenant à nos souvenirs, quelques épices et piments vendus en godets, du rougail, des goyaves, des ananas à offrir à tout notre petit monde resté en métropole ; Mais où va t-on mettre tout ça dans la valise ?





Découvrons à présent notre hôtel http://bougainvillier.pagesperso-orange.fr/pages/situation.htm à l'Hermitage. Situé dans un quartier résidentiel, il a la particularité d'avoir un joli jardin, une piscine et il est surtout pas loin du lagon. Les chambres sont simples, équipées de climatisation car il fait très chaud du côté de cette île. Nous disposons aussi d'un frigo pour conserver nos ananas.💕💕




Notre après-midi sera consacré à une petite balade au bord du lagon. De nombreux restaurants bordent la plage, nous nous installons à la Bobine afin de prendre un verre. Le décor du bar est très joli, nous avons les pieds dans le sable mais le service est beaucoup trop long ce qui nous décidera à ne pas réserver pour ce soir.
Nous allons aussi sur le port de Saint-Gilles pour réserver notre balade en Visio-bulles pour contempler la faune et la flore sous-marine.



Mais le clou de la journée reste le snorkelling (Palmes, masque et tuba) effectué dans le lagon, nous sommes émerveillés par la multitude de poissons colorés qui nagent autour de nous. Certains oseront même taper sur notre masque. Nous passons une bonne heure à apprécier ce paysage sous-marin mais attention au corail qui nous coupe les pieds.



En revanche, nous sommes très en colère de voir des enfants pécher des poissons à l'aide d'épuisette en bordure de plage puis les laisser mourir sur le sable et les parents qui laissent leurs chérubins maltraiter la nature.


Quelques restaurants sont bien réputés à l'Hermitage dont La Marmite, malheureusement pas de place pour ce soir, on réserve pour le lendemain.


Nous allons donc au "Coco beach", rien que la devanture fait rêver. Notre diner : cocktail, carry de thon, cabri massalé mais la viande est trop ferme et je ne toucherai pratiquement pas au plat. La serveuse me demande si je souhaite un autre met mais devant mon refus, elle ne va pas me le facturer. Ils nous offrirons même le digestif, assurément commercial. On a vraiment aimé ce restaurant et on y reviendra. Encore une bien belle journée.


















SAMEDI 4 AVRIL : 

On en prend plein les yeux



Debout à 5 h ce matin, ouh, que c'est dur ! Nous devons arriver tôt au Piton Maïdo avant que les nuages envahissent le cirque de Mafate. Il nous faudra environ 3/4 d'heure pour monter au parking.
En chemin, on s'arrête à un point de vu où l'on domine l'océan.






Arrivés à destination, la vue nous laisse pantois, le panorama est époustouflant. Nous surplombons le cirque de Mafate, nous sommes bien petits face à ce lieu exceptionnel.
Des petits villages appelés ilets sont disséminés dans le cirque. Loin de tout, les villageois font appel à des hélicoptères pour se ravitailler. D'où nous sommes, on dirait des jouets. Pour accéder à ces villages, il nous faut parcourir 7 h de marche. Bon, ça sera pas pour nous aujourd'hui, on en a déjà eu plein les mirettes.









Nous redescendons pour prendre notre petit déjeuner dans une boulangerie sur le port de Saint-Gilles puis on va faire une petite sieste. 
A midi, on se contentera de sandwichs, samoussas et d'une Dodo (en référence à l'oiseau disparu sur l'île) les pieds dans le sable.
Lors de nos promenades, quelques découvertes :

Celui-ci ne doit pas être comestible


Flamboyant



Fleur de Frangipanier

Rebelles que nous sommes, nous allons contourner un arrêter pour voir le bassin aux aigrettes.
Nous devons d'abord franchir une ouverture réalisée dans le grillage, se glisser sous une grille, longer un canal, escalader un rocher et se prendre pour Indiana Jones dans la jungle







Mais ça vaut le coup, l'endroit est agréable et reposant

Ce soir, nous expérimentons un restaurant bien connu à Saint-Gilles La marmite.
Le concept, pour 19 euros un buffet à volonté avec tous les plats créoles. On les aura tous essayé, nos estomacs sont ravis






DIMANCHE 5 AVRIL : 

Des journées bien fatiguantes...



C'est épuisant de visiter, faire du shopping, nager...Tout ça sous 32°. Trève de plaisanterie, il faut organiser notre journée, on commence par le cimetière marin de Saint-Paul





La suite de la matinée sera consacrée à l'aquarium de Saint-Gilles. Visite intéressante puisqu'il réunit les poissons réunionnais, il est amusant de voit évoluer certaines espèces que l'on a rencontré dans le lagon. Passionnant aussi le film sur la ponte des coraux  ainsi que l'explication sur les requins et les accidents causés par ceux-ci.



Le repas de ce midi sera composé d'une grosse glace et d'un diabolo fraise. Pas diététique mais divinement bon.

Et ce soir, nous retournons au Coco beach mais en attendant à la nuit tombée, nous nous installons sur la plage et découvrons pleins de petits crabes qui sortent du sable et lorsque nous souhaitons les attraper, ils rentrent dans des trous minuscules, curieux !

Dernier repas réunionnais, on se lâche !
Commençons par un cocktail avec une variété de samoussas et de bouchons.




Viennent ensuite un poulet à la vanille et un rougail saucisse. Mais à peine avons nous commencé notre repas que quelques gouttes de pluie viennent s'inviter. Le serveur a l'air un peu paniqué, en bons touristes que nous sommes, on lui dit que c'est pas quelques gouttes qui viendront gâcher notre repas mais il nous rétorque que dans 5 mn, on va tous se mettre aux abris.
Effectivement, nous terminerons notre délicieux dîner sous un déluge protégés par des parasols. 
Cela restera malgré tout un très bon souvenir.







  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • RSS